Le 24 juillet dernier, un drame a frappé le village d’Ekouk, où Sylviane Moumbolo Massala, une femme de 51 ans, a perdu la vie après avoir été attaquée par un éléphant alors qu’elle se rendait à son champ situé derrière sa concession. Cet incident tragique a suscité une vive émotion au sein de la communauté et a mobilisé le ministère de l’Environnement et du conflit homme-faune.
Une équipe du ministère s’est rendue sur place pour apporter son soutien et présenter ses condoléances à la famille endeuillée. Le représentant du ministre a exprimé la profonde tristesse de ce dernier face à cette tragédie.
« Nous tenons à vous réitérer les condoléances de madame la ministre, elle est très sincèrement touchée. Vous voyez que tout ceci, c’est elle qui fait pour que ça avance, parce qu’elle veut que ça se passe bien. Donc, c’est le mot de madame la ministre de l’Environnement, elle vous présente ses sincères condoléances », a déclaré Sanisse Mindoumbi, représentant du ministre de l’Environnement.
Le père de la victime, très ému, a remercié la communauté et les autorités de la transition pour leur soutien et leur réactivité. Il a notamment souligné l’aide apportée par le gouvernement pour l’organisation des funérailles de sa fille.
« Je remercie le président de la transition et le gouvernement pour sa réactivité. Je ne pensais pas cela possible. Nous avons enterré ma fille dans de meilleures conditions », s’est exprimé monsieur Bouka, patriarche de la famille de la défunte.
Cette tragédie met en lumière les défis de la cohabitation entre les humains et la faune sauvage, en particulier dans les zones rurales. Le ministère de l’Environnement s’engage à travailler en étroite collaboration avec les experts en faune, les communautés locales et les organisations de protection de l’environnement pour développer des stratégies efficaces afin de prévenir de tels drames à l’avenir.
Childoric Massima

