Le secteur minier gabonais s’apprête à connaître une accélération significative. Sosthène Nguema Nguema, ministre des Mines et des Ressources géologiques, a annoncé lors de son passage dans le gouvernement s’exprime sur Gabon 24 l’ouverture prochaine de deux nouveaux sites majeurs : les mines de Milingui et de Baniaka. Prévues pour 2026, ces exploitations marquent une étape clé dans la stratégie de diversification de l’économie nationale.
L’un des principaux enjeux de cette annonce réside dans l’impact social. L’entrée en activité de ces deux mines devrait générer plus de 500 emplois directs, destinés en priorité aux jeunes Gabonais. Au-delà des chiffres, ces projets représentent une opportunité concrète d’insertion professionnelle dans un secteur structurant, offrant des perspectives de carrières techniques et spécialisées.
Ces deux projets ne sont pas choisis au hasard. Situés dans des zones à fort potentiel géologique, ils visent à augmenter la capacité de production du pays et à élargir le portefeuille de ressources exploitées.
- Milingui : Ce projet s’inscrit dans une volonté de valoriser les ressources locales avec une logistique adaptée aux nouveaux standards industriels.
- Baniaka : Ce gisement de fer est particulièrement attendu, car il devrait positionner le Gabon sur l’échiquier mondial de la production de fer de haute qualité, une ressource essentielle pour la sidérurgie.
L’ouverture de ces mines en 2026 s’inscrit dans la continuité des efforts du gouvernement pour transformer le secteur extractif en véritable moteur de croissance. En multipliant les pôles d’activité minière, le Gabon renforce sa résilience économique et assure une meilleure répartition des revenus sur l’ensemble du territoire.
Pour les populations locales et les futurs employés, ces chantiers sont porteurs d’espoir, à condition que les infrastructures d’accompagnement et les programmes de formation suivent le rythme de ces ambitions industrielles.

