Seize ans après la disparition d’Édith Lucie Bongo Ondimba, ancienne Première Dame du Gabon, son héritage perdure à travers des institutions qui continuent de bénéficier au pays et d’employer de nombreux gabonais.
Son décès, le 14 mars 2009, n’a pas effacé l’empreinte de son action humanitaire et sociale. Toute sa vie, elle a placé l’humain au cœur de ses préoccupations, créant des structures et des entreprises qui témoignent de son engagement.
La Fondation Horizons Nouveaux, inaugurée le 21 septembre 1996 à Libreville, offre un accompagnement aux enfants en situation de handicap mental, leur offrant un environnement inclusif et adapté.
En 2000, elle fonde le lycée Michel Dirat, un établissement scolaire moderne proposant des programmes éducatifs de la maternelle au secondaire. L’année suivante, en 2001, la polyclinique El Rapha ouvre ses portes, une structure sanitaire répondant aux standards internationaux.
Sur le plan continental, elle a participé activement à la création de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique contre le Sida (OPDAS) en 2003, dont elle a été la première présidente jusqu’en 2004.
Ces institutions, qui emploient de nombreux gabonais, contribuent à la lutte contre le chômage dans le pays. « Je ne laisserai pas sacrifier ma passion sur l’autel de la reconnaissance des mérites individuels et de la pensée académique. C’est la réalité sociale qui prime. L’intérêt des enfants doit être la seule motivation de tous », déclarait Édith Lucie Bongo en 1997.
Seize ans après sa disparition, Édith Lucie Bongo Ondimba demeure à travers ses œuvres. Horizons Nouveaux, Michel Dirat, El Rapha ne sont pas de simples institutions, mais des piliers d’un engagement durable pour l’éducation, la santé et l’inclusion sociale.
Son héritage ne se mesure pas en réalisations, mais en vies transformées. Plus qu’un souvenir, elle reste une inspiration.

