Après un mois de discussions fondées sur les contributions des populations au dialogue national inclusif, la commission bien-être social a identifié six points essentiels nécessitant des révisions pour améliorer les conditions de vie des gabonais.
La commission bien-être social a recueilli à elle seule 5 859 contributions, réparties entre le secteur de la santé et des affaires sociales (2 419 contributions), le social (614 contributions), l’habitat, le logement et le foncier (1 103 contributions), l’urbanisme (55 contributions), et l’eau et l’électricité (55 contributions).
Dans chacun de ces domaines, les contributeurs ont exprimé leur mécontentement face aux conditions de vie, devenues de plus en plus difficiles. Leurs préoccupations vont de l’accès à des soins de santé de qualité à moindre coût, à l’acquisition d’un terrain ou d’un titre foncier pour les nationaux, en passant par la couverture sociale et les délestages intempestifs observés sur l’ensemble du territoire national.
Ces contributions ne reflètent pas seulement la volonté de chaque citoyen de voir sa condition de vie s’améliorer ; elles expriment également un ras-le-bol généralisé, car pendant trop longtemps, les revendications des gabonais ont été étouffées.
Ces contributions offrent une occasion pour chaque Gabonais de bénéficier des mêmes privilèges et des mêmes chances de réussite, sans distinction, pour arriver à ce qui est désormais convenu d’appeler le « rêve gabonais ».
Fabienne Okome

