Le procès du fils de Joe Biden, Hunter, s’ouvre lundi 3 juin aux États-Unis devant un tribunal fédéral. Il est jugé pour détention illégale d’arme à feu. Ce procès inquiète une partie de l’opinion américaine, car il intervient en pleine campagne électorale.
Quatre jours après la condamnation de Donald Trump, c’est au tour du fils du président américain, Joe Biden, de passer devant les tribunaux. Hunter Biden est jugé pour détention illégale d’arme à feu. À 54 ans, le fils cadet du chef de l’État américain, est accusé par des procureurs fédéraux d’avoir menti en remplissant des formulaires pour l’acquisition d’un revolver en 2018, dans lesquels il niait une addiction à la drogue qu’il a reconnue par la suite.
S’il est reconnu coupable, Hunter Biden pourrait être condamné à un maximum de 25 ans de prison. Le scénario d’un procès d’enfant de président poursuivi par le ministère de la Justice est un spectacle inédit aux États-Unis et promet de faire couler beaucoup d’encre.
Le contexte de campagne électorale n’arrange rien, car à quelques mois du scrutin présidentiel dans le pays, cette affaire pourrait, selon les analystes, faire pencher la balance en défaveur du président sortant.
Cette actualité représente une nouvelle occasion pour les républicains, le parti de Donald Trump, de multiplier les attaques contre le président américain, donné perdant dans cinq États cruciaux selon les sondages.
Ce procès s’ouvre quelques jours seulement après que l’ancien président Donald Trump, un autre candidat à l’élection américaine cette année, ait été reconnu coupable de falsifications comptables dans un procès pénal aux États-Unis.
Charles Ayenoue

