À l’occasion du 7ᵉ anniversaire du Samu social gabonais, le Dr Wenceslas Yaba, conseiller spécial du président de la transition, chef du département santé et affaires sociales en charge du Samu social, a dressé un bilan positif de cette structure de santé publique créée en 2017.
Depuis sa création, le Samu social a permis de favoriser l’accès aux soins pour un grand nombre de gabonais. « Quel aurait été l’état de santé des populations si le Samu Social n’avait pas soigné 1 100 000 personnes distinctes, s’il n’y avait pas eu 1 650 000 prises en charge ? », s’est interrogé le Dr Wenceslas Yaba, soulignant ainsi l’impact significatif de cette structure.
Selon le coordinateur, depuis leur arrivée au pouvoir, les autorités de la transition ont considérablement contribué au développement de cet outil de lutte contre l’exclusion sanitaire et sociale. « Au 3 juillet 2024, le Samu social compte douze antennes. Bien que nous ayons déjà soigné beaucoup de personnes, nous pensons pouvoir faire encore mieux », a-t-il affirmé.
Le Dr Yaba a également profité de l’occasion pour répondre aux allégations d’anciens agents du Samu social qui réclamaient des arriérés de salaires. « Depuis le 1ᵉʳ janvier 2019 jusqu’à aujourd’hui, 4 juillet 2024, les rémunérations sont non seulement payées régulièrement par le président de la République, mais elles ont également été augmentées à trois reprises. Nous allons continuer sur cette voie en respectant les règles de l’État. Je suis très optimiste quant à l’avenir du Samu social », a-t-il conclu.
Pour célébrer son 7ᵉ anniversaire, le Samu social gabonais a organisé le 3 juillet une journée d’action humanitaire d’urgence de proximité dans le Grand Libreville, offrant aux populations des consultations gratuites et d’autres services.
Charles Ayenoue

