Le ton vient de changer brutalement au Moyen-Orient. Ce mardi 13 janvier 2026, Donald Trump a ouvertement encouragé les manifestants iraniens à renverser leur gouvernement. Entre promesses de soutien et pressions internationales, le président américain n’hésite plus à s’immiscer directement dans les crises internes des autres nations.
Tout s’est accéléré sur le réseau Truth Social. Donald Trump n’a pas mâché ses mots en encourageant le mouvement de contestation en Iran à aller jusqu’au bout : la chute du régime. Son message, « l’aide est en route », reste volontairement flou, mais sonne comme un avertissement clair aux autorités de Téhéran. Pour les manifestants sur place, c’est un soutien de poids, mais c’est aussi une étincelle qui risque d’embraser encore plus une situation déjà explosive.
L’Amérique n’est pas la seule à faire pression. Dans la foulée, plusieurs grandes capitales européennes sont sorties de leur réserve. L’Allemagne, la Grande-Bretagne, le Danemark et la Finlande ont tous convoqué les ambassadeurs iraniens. Le message des Européens est simple : la répression des manifestations doit cesser immédiatement. Ce front uni met le gouvernement iranien au pied du mur, coincé entre une contestation interne qui ne faiblit pas et un isolement international qui s’aggrave de minute en minute.
Un tournant décisif ?
On n’est plus seulement dans une crise locale. Avec l’implication directe de Washington et des pays européens, l’affaire prend une dimension mondiale. La question que tout le monde se pose maintenant est de savoir quelle forme prendra cette fameuse « aide » promise par Trump. S’agit-il de simples mots ou d’une intervention plus concrète ?

