Au Gabon, le coût de la vie continue de grimper, frappant durement les ménages. Les prix des produits de première nécessité s’envolent, mettant à mal le budget des consommateurs et suscitant l’inquiétude face à une inflation incontrôlée. Entre hausses vertigineuses et absence de régulation effective, les Gabonais vivent un véritable calvaire quotidien.
Au Gabon, les prix des produits de première nécessité ont drastiquement flambé, alourdissant davantage le panier de la ménagère. « Manger du cassoulet n’est plus à la portée de toutes les bourses. Les kilos de poisson pêchés dans nos eaux coûtent désormais 4 500 FCFA, et les sacs de riz de 5 kg, qui valaient autrefois 3 200 FCFA, sont aujourd’hui vendus à 4 000 FCFA. De nombreux concitoyens ne parviennent même plus à se préparer un simple petit-déjeuner. », a déclaré La Mairesse, créatrice de contenus.
Pour les consommateurs, il s’agit d’une augmentation de trop, qui fragilise sérieusement les ménages. « On vend trois poissons à 2 500 FCFA, comment peut-on nourrir une famille de six personnes avec ça? Comment peuvent-ils s’en sortir ? C’est pourquoi nous demandons au gouvernement d’intervenir pour faire baisser les prix. », a déclaré un consommateur. Ce constat est largement partagé par de nombreux autres consommateurs.
Dans de nombreuses surfaces commerciales, les produits de première nécessité ont enregistré des hausses vertigineuses, un constat largement partagé par de nombreux consommateurs gabonais. Pour comprendre les raisons de cette flambée des prix, il faut se retourner auprès des autorités compétentes. « Les opérateurs économiques ont été informés qu’en dehors du cadre de la mercuriale, l’État adopte une démarche de centrale d’achat. L’objectif est de garantir que, jusqu’en avril 2026, les prix des produits concernés restent alignés sur les tarifs de la mercuriale 2024, sans variation. », a révélé Élise Emmanuella Ntsame Obone, Directrice générale de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).
Sachant que La dernière mercuriale date de 2024 et a été reconduite en 2025, et n’est plus en vigueur depuis fin décembre dernier, il est impératif que les autorités accélèrent la mise place de réformes pour aider les populations à pouvoir lutter pour leur pouvoir d’achat. Par ailleurs, de nombreux produits de première nécessité proviennent désormais d’opérateurs libéraux, une situation qui contribue grandement à la hausse incontrôlée des prix sur le marché.
La centrale d’achat, annoncée par les autorités gabonaises, apparaît dès lors comme un outil essentiel pour réguler le secteur du commerce et homologuer les prix. Sa mise en fonction est très attendue par de nombreux consommateurs éprouvés par la cherté de la vie.

