La Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) a traversé une période de tension au début de l’année 2025, marquée par une crise budgétaire, des problèmes administratifs et un endettement important. Pour redresser l’institution, cinq réformes majeures ont été engagées.
La CNAMGS, établissement public à vocation sociale et bras séculier de l’État dans l’accompagnement des personnes économiquement faibles, a connu une crise entre fin 2024 et début 2025, impactant son fonctionnement interne et ses bénéficiaires. Pour y remédier, cinq réformes principales ont été mises en place :
- Sanctuarisation des dépenses de fonctionnement : assurer une gestion rigoureuse des fonds alloués au fonctionnement de la CNAMGS.
- Maîtrise des dépenses techniques : optimiser les dépenses liées aux prestations de santé.
- Maîtrise des évacuations sanitaires : encadrer les évacuations sanitaires.
- Renforcement du dialogue avec les partenaires de santé : améliorer la communication et la collaboration avec les professionnels de santé.
- Gratuité de l’accouchement : renforcer la politique de natalité en garantissant l’accès à des soins de qualité pour les femmes enceintes.
La CNAMGS, un acteur clé de la protection sociale au Gabon
Au Gabon, la CNAMGS prend en charge 80 % des frais médicaux en cas de maladie ordinaire, 90 % en cas de maladie de longue durée et 100 % pour certains actes, tels que les accouchements et les évacuations sanitaires des Gabonais économiquement faibles (GEF).
Cette année, la CNAMGS a également révisé sa liste de médicaments pour optimiser les dépenses de santé et améliorer l’accès aux soins. Ces cinq réformes visent à dynamiser les services de la CNAMGS et à faciliter l’accès aux soins de santé pour tous les gabonais.

