Après plusieurs semaines de perturbations liées aux mouvements sociaux dans le secteur de l’éducation, le Ministère de l’Éducation nationale et de l’Instruction civique annonce officiellement la reprise des activités pédagogiques sur l’ensemble du territoire national à compter du lundi 19 janvier 2026. L’information a été rendue publique à travers le communiqué n°001 signé par le Secrétaire général du ministère, Christian Louembet-Onguele.
Selon le document, cette décision fait suite à des « avancées significatives du dialogue avec les partenaires sociaux », ouvrant ainsi la voie à un retour progressif à la normale dans les établissements scolaires. « Les activités pédagogiques reprendront leur cours normal sur l’ensemble du territoire national à partir du lundi 19 janvier 2026 », précise le communiqué, soulignant la volonté des autorités de garantir la continuité du service public de l’éducation.
Le ministère en appelle également à l’implication des familles pour assurer l’effectivité de cette reprise. « Il est demandé aux parents d’élèves d’accompagner leurs enfants à l’école dès ce lundi, aux heures habituelles », insiste le Secrétaire général, rappelant que la mobilisation de tous est indispensable pour éviter une nouvelle désorganisation du calendrier scolaire.
Sur le plan administratif, des instructions fermes ont été adressées aux responsables éducatifs à tous les niveaux. Les Directeurs d’Académie provinciale, Directeurs de zone académique, Chefs de circonscription scolaire, Chefs de base pédagogique et Chefs d’établissement sont « tenus de veiller rigoureusement à l’application des présentes instructions ». Un message clair qui vise à prévenir toute défaillance dans l’exécution de la décision gouvernementale.
Enfin, Christian Louembet-Onguele lance un appel solennel à l’ensemble de la communauté éducative, plaçant l’intérêt des élèves au cœur des priorités. Il invite à « la responsabilité, au civisme et à l’engagement de tous les acteurs du système éducatif, dans l’intérêt supérieur des apprenants et pour la sauvegarde de l’année scolaire ». Une reprise sous le signe de l’apaisement, mais aussi de la vigilance, alors que l’avenir de l’année scolaire reste étroitement lié au respect de ces engagements.

