Le Mouvement national des chômeurs du Gabon (MNCG) et affiliées s’est réuni lundi 23 décembre 2024 devant l’Assemblée nationale pour revendiquer leur droit au travail.
Lassés d’attendre des réponses concrètes des autorités, c’est pancartes en main que des dizaines de jeunes gabonais se sont donné rendez-vous devant l’hémicycle pour faire entendre leurs voix.
Depuis l’arrivée au pouvoir du CTRI le 30 août 2023, le MNCG multiplie les rencontres avec les plus hautes autorités de l’État, mais déplore « le manque de communication sur l’évolution de leurs dossiers en réponse au communiqué n°13 », plongeant ainsi ses membres dans le doute et l’incertitude.
Leur mobilisation constante démontre un engagement profond pour des lendemains meilleurs. « À ce jour, nous avons créé 40 entreprises et deux sociétés, nous avons fait notre part », a souligné le porte-parole du MNCG, tendant ainsi la perche aux autorités et démontrant la volonté du mouvement de contribuer activement à la résolution du problème du chômage.
Face au silence de l’administration les membres du MNCG s’en remettent au président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a annoncé dès son arrivée au pouvoir, qu’il a à cœur de restaurer la dignité des gabonais, notamment par l’accès à l’emploi.

