Quelques semaines après la prise du pouvoir par le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), plusieurs actions ont été menées en faveur de la presse.
Après l’annonce de plus de 6 200 postes budgétaires dans les secteurs de la Santé, de l’Éducation et d’autres domaines le 11 décembre 2023, dans un communiqué, le porte-parole du CTRI, le Colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, a annoncé la mise en place de 500 postes budgétaires au profit des professionnels des médias publics.
Cette mesure participe de la volonté du président de la transition, le général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema de remédier à la situation de précarité sociale des personnels des médias publics, un secteur important pour la vie de la nation, car il constitue le 4ᵉ pouvoir.
Autrefois, pour survivre, de nombreux agents, en service dans les chaînes de télévision et de radio du pays, opéraient en tant que collaborateurs extérieurs. De plus, de nombreux diplômés du secteur sortis des écoles de formation étaient dans l’incapacité de trouver un emploi à cause du gel des recrutements pendant plus de cinq ans.
Depuis cette annonce, plusieurs agents de ce secteur clé s’interrogent sur la période à laquelle ils entreront en possession de cette offre, car nombreux sont ceux qui depuis des années exercent sans être pris en compte par la fonction publique.
Sachant que le chômage est quasi endémique dans le pays, Brice Clotaire Oligui Nguema ne cesse de chercher des voies et moyens pour apporter des solutions à cette problématique.
La démarche du CTRI devrait donc aider à endiguer le chômage persistant et pallier la précarité dans laquelle vivent les travailleurs des médias publics.
Sarah Zinédine

