En prélude au conclave du bassin du Congo à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), une séance de travail a été organisée le vendredi 15 mars à Libreville, avec pour objectif d’évaluer l’apport du Gabon à cette grande rencontre verte.
Recueillir des idées de projet sur la protection des forêts du bassin du Congo, c’était l’objectif recherché à travers cette rencontre. Les participants ont proposé des sujets qu’ils souhaiteraient débattre lors du Conclave régional prévu pour le mois d’avril à Kinshasa.
Avec un financement fourni par le gouvernement des États-Unis, l’ambassadrice américaine, Vernelle Trim Fitzpatrick, lors de son intervention, a rappelé l’importance de l’apport du Gabon en matière de protection de l’environnement.
“Au plan mondial, tous les experts en environnement veulent entendre votre voix”, a déclaré l’ambassadrice devant les spécialistes gabonais en environnement et développement durable qui ont pris part à ce pré-conclave.
Le congolais Véridique Musambaghani, responsable du projet « Conclave du bassin du Congo », est quant à lui revenu sur l’intérêt d’une telle initiative. “Le gouvernement américain veut que les projets retenus permettent non seulement de protéger les forêts du bassin du Congo, mais aussi que les activités sur place profitent aux populations autochtones qui dépendent de ces forêts”, a-t-il assuré.
Outre le Gabon, ces pré-conclaves se sont également tenus en RDC, République du Congo et en Guinée Équatoriale. Le Gabon, en tant que pays forestier d’Afrique Centrale, confirme donc sa présence au conclave sur le bassin du Congo, prévu se tenir les 22, 23 et 24 avril prochain à Kinshasa.
Charles Ayenoue

