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    Gabon : réformer les baux administratifs pour financer les priorités 2026-2030

    Gabon 24Gabon 2412 décembre 2025Aucun commentaire98
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    La gestion du patrimoine public au Gabon suscite aujourd’hui une attention accrue, après les révélations alarmantes de l’audit présenté lors du Conseil des ministres du 4 décembre 2025. Entre bâtiments vétustes, baux administratifs inutilisés et ressources énergétiques mal exploitées, l’État perd chaque année des milliards de francs CFA. Mais cette situation pourrait rapidement se transformer en opportunité si des mesures efficaces sont mises en place. 

    L’audit dévoilé en dernièrement met en lumière un vaste réseau d’infrastructures publiques laissées à l’abandon : bâtiments administratifs inhabitables, terrains stratégiques non valorisés, logements de fonction squattés, équipements dégradés. À cela s’ajoutent des baux administratifs coûteux et rarement utilisés, ainsi que des concessions énergétiques et minières sous-exploitées.

    Selon l’économiste Stevy Mba Ollo, ces dysfonctionnements représentent une perte financière estimée à plusieurs dizaines de milliards de francs CFA chaque année, affaiblissant la capacité de l’État à financer ses politiques publiques.  « Le parc immobilier public bâti est vétuste à 37 %. Ce qui amène l’État à supporter un coût locatif annuel très élevés (24,7 milliards), y compris pour des bâtiments inoccupés ou vétustes », a-t-il indiqué. 

    Malgré ce constat, le patrimoine public reste l’un des leviers les plus prometteurs pour renforcer durablement les finances nationales. À travers une stratégie mieux structurée, il pourrait devenir un gisement financier essentiel pour la période 2026-2030, « en soutenant les infrastructures prioritaires, notamment la rénovation des écoles et hôpitaux, réseau routier. L’éducation, l’eau et l’énergie, aménagement urbain et la diversification économique hors pétrole », renchéri Stevy Mba Ollo. 

    Dans plusieurs pays, la valorisation du patrimoine étatique représente jusqu’à 1 à 2 % du PIB. Le Gabon pourrait s’inscrire dans cette dynamique.  La valorisation du patrimoine public représente un levier majeur pour renforcer durablement les finances de l’État. D’abord, la réduction des dépenses inutiles, notamment par la suppression des baux improductifs et le contrôle strict des consommations d’énergie, permettrait d’économiser plusieurs milliards de francs CFA chaque année. 

    « Une gestion rigoureuse du patrimoine public permet à la fois de réduire les dépenses liées aux gaspillages, d’augmenter les recettes grâce à une meilleure valorisation des biens de l’État et de renforcer la crédibilité financière du pays », a martelé Ghislain Mapangou Mapangou, économiste. Pour l’expert, ce double effet économies et nouvelles ressources allège la pression budgétaire tout en facilitant l’accès à des financements extérieurs plus favorables. Ensuite, l’État peut accroître ses recettes en exploitant mieux ses biens immobiliers : location à des tiers, concessions d’actifs non stratégiques ou ventes ciblées, autant de mécanismes capables de générer de nouveaux revenus réguliers.

    Et pour d’autres, une meilleure stratégie de gestion et une modernisation des méthodes de gestion du patrimoine public donnent à l’État une source de revenu crédible. Dans ce cadre, les parcelles de l’État sont libérées pour des investissements productifs, l’amélioration des infrastructures publiques et pour stimuler le secteur immobilier et les BPT. 

    L’amélioration de la gouvernance est essentielle pour garantir l’efficacité de l’administration dans la lutte contre la corruption, l’amélioration du climat des affaires et attirer des investisseurs. C’est à ce prix que la croissance sera stimulée à partir du patrimoine public.

    En repensant la gestion du patrimoine public, le Gabon peut non seulement freiner les pertes financières, mais surtout dégager de nouvelles recettes pour financer les priorités nationales de 2026 à 2030. Ce changement de paradigme pourrait renforcer la souveraineté budgétaire du pays, réduire la dépendance à l’endettement extérieur et accélérer les grands travaux attendus par la population.

    Loin d’être uniquement un constat d’échec, l’audit de décembre 2025 ouvre ainsi la voie à une réforme profonde, susceptible de transformer un passif en véritable moteur de croissance.

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