A LA UNE

    Gabon : une liberté de la presse en construction, portée par des avancées réelles

    3 mai 2026

    Gabon : vers le port obligatoire de la tenue africaine chaque vendredi dans l’administration publique

    1 mai 2026

    Gabon : vers la formalisation du statut de chef de quartier dans l’administration locale

    1 mai 2026
    Catégories
    • A la une
    • Afrique
    • Gabon
    • Monde
    • Non classé
    • podcast
    • Top news
    • Top news
    • TRANSITION
    • uncategorized
    • vavada
    • vavadakasynoonlinepl
    • vavadatestpl
    • Video
    • www.pajarita.org
    A LA UNE
    • Rollino: Your own Prime Destination for Remarkable Gambling Entertainment
    • Midnite : Votre Destination Premium pour vos Activités en Ligne et Mises Sport
    • Koningbet – Din totala handledning till spelupplevelsen
    • Golisimo Gaming Gaming Site: Your Premier Location for Superior iGaming Experience
    • Casper Bets Casino: Your Top Destination for Premium Gaming Thrills
    • BetonRed Hazard – Pełny Przewodnik po Platformie Hazardowej Nowej Generacji
    • Alawin Casino – Pełny Poradnik po Serwisie Gier Nowej Generacji
    • Red Baron – Detta Legendariska Flygspelet som Erövrat Casinon
    Gabon24Gabon24
    • Accueil
    • Gabon
    • Afrique
    • Monde
    • TRANSITION
    Gabon24Gabon24
    Accueil » Gabon : vers la mise en place d’une police des réseaux sociaux ?
    A la une

    Gabon : vers la mise en place d’une police des réseaux sociaux ?

    Gabon 24Gabon 2412 décembre 2024Aucun commentaire176
    Facebook Twitter LinkedIn WhatsApp Email
    Image d'illustration. © Le Soleil.
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp

    Au Gabon, les réseaux sociaux et les outils numériques occupent désormais une place essentielle dans le quotidien des citoyens. Cependant, leur usage détourné à des fins nuisibles suscite une inquiétude grandissante.

    L’augmentation des propos haineux, des diffamations et des discours à connotation tribaliste représente une menace sérieuse pour l’unité nationale et la cohésion sociale. Pour faire face à cette situation, le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI) a autorisé les unités de Police judiciaire (PJ) à identifier et poursuivre les responsables de ces actes qui fragilisent le vivre-ensemble.

    Dans le communiqué n°62 de juin 2024, le porte-parole du CTRI, le colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, a annoncé le feu vert donné aux unités de la PJ pour intensifier la lutte contre les auteurs de ces agissements. Ces derniers, selon les porte-parole, mettent en péril le vivre-ensemble et l’harmonie sociale.

    « Quelques esprits séditieux et groupuscules tapis dans l’ombre répandent dans notre pays le venin mortel du régionalisme, de l’ethnocentrisme et de la xénophobie », avait-il dénoncé avec fermeté.

    Une volonté de renforcer le cadre juridique

    Malgré l’adoption de la loi n°027/2023 du 12 juillet 2023, qui constitue un cadre juridique innovant pour réprimer les délits commis en ligne, son application effective reste entravée. L’absence d’Officiers de police judiciaire (OPJ) spécialisés, compétents pour traiter ce type d’infractions, limite considérablement son efficacité. Les agents de police actuels se heurtent à des difficultés techniques, notamment pour collecter des preuves lorsque des contenus litigieux sont rapidement supprimés des plateformes.

    Cette situation souligne l’urgence de mettre en place des unités dédiées, conformément aux dispositions de l’article 79 de cette loi. Placés sous l’autorité du procureur de la République, ces OPJ spécialisés auraient pour mission de détecter, documenter et poursuivre efficacement les actes de cybercriminalité. 

    S’équiper pour traquer les cyberharceleurs et les auteurs anonymes

    Une police des réseaux sociaux dotée de technologies avancées est essentielle pour faire face aux nouveaux défis du numérique. Les cyberharceleurs et les auteurs de menaces anonymes profitent souvent de l’absence de moyens techniques pour supprimer les preuves de leurs méfaits.

    Avec des outils performants, il serait possible de récupérer des contenus effacés, d’identifier les comptes anonymes et de collecter des preuves robustes pour des poursuites judiciaires.

    S’inspirer de l’expérience ivoirienne

    Le Gabon pourrait tirer des leçons du succès de la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC) en Côte d’Ivoire. Ce dispositif a permis de sanctionner plusieurs utilisateurs de réseaux sociaux pour des actes de diffamation, de menaces et d’atteinte à la vie privée. Les autorités ivoiriennes ont montré qu’internet n’est pas un espace de non-droit. En suivant cet exemple, le Gabon pourrait créer une structure similaire pour garantir que les infractions ne restent pas impunies.

    Mettre un terme aux discours haineux et tribalistes

    Outre les réseaux sociaux, certains médias traditionnels alimentent également des discours de haine. « Des organes de presse écrite se permettent de livrer à la vindicte populaire d’autres citoyens, uniquement en raison de leur appartenance ethnique », déplorait le Colonel Manfoumbi.

    Ces pratiques divisent et fragilisent la société gabonaise. Pour y remédier, le président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema a donné des instructions claires : les services de police judiciaire doivent intensifier leur veille sur les médias et les réseaux sociaux et saisir immédiatement le parquet en cas d’infraction constatée.

    Un appel à la responsabilité collective

    Le combat contre la cybercriminalité et les discours haineux n’est pas uniquement l’affaire des autorités. Il appelle à une prise de conscience collective. Chaque citoyen doit comprendre que la liberté d’expression s’accompagne de responsabilités.

    Avec la mise en place de mesures fortes et l’implication active des forces de l’ordre, le Gabon pourrait poser les bases d’un espace numérique plus sûr, respectueux et conforme aux valeurs de cohésion sociale.

    Gabon Police des réseaux sociaux
    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp
    Gabon 24
    Gabon 24
    • Website

    ARTICLE(S) SIMILAIRE(S)

    Gabon : une liberté de la presse en construction, portée par des avancées réelles

    3 mai 2026

    Gabon : vers le port obligatoire de la tenue africaine chaque vendredi dans l’administration publique

    1 mai 2026

    Gabon : vers la formalisation du statut de chef de quartier dans l’administration locale

    1 mai 2026

    COMMENTAIRE Annuler

    Articles récent

    Gabon : COMILOG enregistre un chiffre d’affaires de 926 milliards de FCFA

    19 juin 20234 873

    Le Gabon, numéro 1 en matière de promotion des droits de la femme

    24 avril 20232 535

    Gabon : Denis Bouanga, 7ème meilleur buteur de l’année 2023

    8 janvier 20242 290

    GABON : Jaquou le Bantou en finale du concours RFI Talents du rire 2023

    12 décembre 20232 017
    Suivez-nous
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube
    • LinkedIn
    • WhatsApp
    À propos de nous
    À propos de nous

    Gabon 24 est une chaîne d’information en continu diffusée au Gabon sur les bouquets satellite Canal + Afrique et Satcon. Elle est également disponible dans de nombreux pays du continent africain et en Europe.

    Facebook Twitter YouTube WhatsApp TikTok
    A LA UNE

    Gabon : une liberté de la presse en construction, portée par des avancées réelles

    3 mai 2026

    Gabon : vers le port obligatoire de la tenue africaine chaque vendredi dans l’administration publique

    1 mai 2026

    Gabon : vers la formalisation du statut de chef de quartier dans l’administration locale

    1 mai 2026
    MONDE

    Gabon : jusqu’à deux ans de prison et 5 millions de FCFA d’amende en cas de « pressing » sur internet

    22 octobre 202549 933

    Gabon : permis de conduire digitalisé, un délai de 6 mois accordé aux usagers pour se mettre en conformité

    25 mars 202637 513

    Gabon : les particularités de la nouvelle Carte d’identité nationale électronique (CNIE)

    25 février 202534 098

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.