Le développement du sport de masse dans un pays passe par la construction d’infrastructures sportives de proximité de qualité. Depuis l’arrivée du Comité pour la transition et la restauration des Institutions ( CTRI), dans plusieurs quartiers et zones du Grand Libreville, la construction d’infrastructures sportives a été accélérée. Un pari réussi pour les autorités, favorisant un retour à la pratique du sport au sein de la jeunesse gabonaise.
« Le sport peut créer de l’espoir, là où autrefois il n’y avait que du désespoir. Il est plus puissant que les gouvernements pour briser les barrières raciales » dixit Nelson Mandela. Une citation bien comprise par le CTRI qui, depuis son arrivée, a à cœur de mettre le sport au centre de tout. À cet effet, un des points clés de leur politique a été d’accentuer la création d’infrastructures sportives de proximité.
Dans un contexte où cette jeunesse était plongée dans un manque criard de lieux de loisirs et d’épanouissement, s’adonnant à des actes peu reluisants, le président de la transition Brice Clotaire Oligui Nguema a donné une importante liberté d’actions à l’Office national du développement du sport et la culture (ONDSC) afin d’assurer le bien-être de la jeunesse gabonaise en promouvant la pratique du sport de masse et de proximité. Une jeunesse occupée et épanouie peut donc s’exprimer, loin des débits de boissons et autres dérives liées à l’oisiveté. C’est donc un pari réussi pour le CTRI, qui rappelons le, place la jeunesse gabonaise au cœur du développement du pays.
À cet effet, plusieurs infrastructures sportives de proximité verront le jour d’ici la fin du second trimestre 2025 sur une soixantaine de sites déjà répertoriés, à travers tout le pays. En effet, les jeunes de l’arrière du pays devraient eux aussi bénéficier de ces structures, qui leur permettront d’avoir un exutoire en marge de leurs activités scolaires.

