À peine les résultats provisoires proclamés par le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, ce dimanche 13 avril 2025, que plusieurs chefs d’État et figures politiques internationales ont adressé leurs félicitations à Brice Clotaire Oligui Nguema, déclaré vainqueur de l’élection présidentielle gabonaise.
Premiers à réagir, plusieurs dirigeants africains ont exprimé leur soutien au « Bâtisseur », élu pour un mandat de 7 ans à la tête du Gabon. Parmi eux, le président de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, a salué l’élection d’un homme qu’il qualifie de « patriote et panafricaniste engagé ».
Dans un message posté sur X (anciennement Twitter), il a déclaré : « Mes chaleureuses félicitations à mon jeune frère, le Général Brice Oligui Nguema pour sa victoire aux élections présidentielles du Gabon. Je salue le peuple Gabonais pour le succès d’un processus électoral empreint de paix et de sérénité ».
Même tonalité du côté de la République du Burundi. Le président, Evariste Ndayishimiye, a également adressé ses félicitations au président élu, saluant une « victoire écrasante ». « Je félicite chaleureusement Oligui Nguema pour sa victoire écrasante à l’élection présidentielle au Gabon, signe éloquent de la confiance que le peuple Gabonais porte en son leadership, après une transition conduite avec brio et sagesse. Tous mes vœux de succès, cher frère ! ».
En dehors des frontières africaines, la France, partenaire historique du Gabon, a également marqué le coup. Selon des sources proches de la présidence de la République gabonaise, le président Emmanuel Macron a personnellement appelé Brice Clotaire Oligui Nguema pour le féliciter. Un geste diplomatique fort, qui témoigne de la volonté de Paris de maintenir des relations étroites avec Libreville, dans un contexte régional en pleine recomposition.
Le 14 avril 2025, le président de transition tchadien Mahamat Idriss Deby Itno a, lui aussi, salué la victoire de Brice Clotaire Oligui Nguema à travers un message publié sur sa page Facebook. Dans cette déclaration, il a tenu à féliciter chaleureusement son « frère et le peuple gabonais pour la réussite de cet exercice démocratique », tout en réaffirmant sa volonté de renforcer les liens bilatéraux et la coopération sous-régionale.
D’autres réactions, en provenance d’organisations sous-régionales ou internationales, sont attendues dans les prochaines heures. En attendant les résultats définitifs de la Cour constitutionnelle, cette reconnaissance internationale constitue un signal d’ouverture pour le nouveau mandat qui s’annonce.

